J'ai lu, j'ai vu

Cette rubrique est consacrée à tous les lecteurs qui souhaitent parler d'un livre ou d'un film (ou documentaire) pour communiquer leur ressenti.

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Commentaires (6)

CATH
  • 1. CATH | 01/04/2020
Le 1 hebdo propose une chronique caustique d'Eric Fottorino chaque soir à 18 h sous la forme d'une lettre qu'on peut retrouver sur le site de l'hebdomadaire.
Voici un extrait de celle d'aujourd'hui : "Un soupçon de bonheur"
"HIER, MARCHANT PRÈS DE CHEZ MOI dans le respect des consignes, un bruit inhabituel m’est parvenu d’une cour voisine. En m’approchant, j’ai reconnu les rebonds sonores d’un ballon de basket contre le sol bitumé, et c’était comme un cœur qui battait la chamade au milieu du quartier silencieux. Un signe de vie. Le nez collé à la grille j’ai vu deux hommes..."
Pour lire la suite, aller à la page https://le1hebdo.fr/journal/actualite/journal-covid-19-67.html#
nadau
  • 2. nadau | 01/04/2020
Merci Françoise et Robert pour ces conseils et commentaires. C'est un plaisir et c'est vraiment ce qui était souhaité pour faire vivre cette rubrique !
Robert Lagadeuc
  • 3. Robert Lagadeuc | 31/03/2020
"La magie des grands musées"
Avant de revenir à la musique comme promis, je conseille, pour en avoir vu plusieurs, la série consacrée à quelques grands musées dans le monde. Sur les replays de la chaîne franco-allemande ARTE, tapez la recherche "La magie des grands musées". Vous irez ainsi à Vienne, Berlin, New York, Florence, Amsterdam, Paris (Orsay), Madrid (Le Prado).
Ces documents sont très bien faits, didactiques et souvent une personnalité invitée est une belle rencontre avec quelques oeuvres importantes. Ainsi, au musée du Prado à Madrid, l'invitée est la mezzo soprano américaine Joyce DiDonato. Sa lecture de trois oeuvres majeures est un bonheur. D'abord "Les Ménines" de Velasquez, ensuite "El Tres de Mayo" de Goya et enfin l'extraordinaire "Jardin des délices" de Jérôme Bosh. Elle n'explique rien, elle dit son émotion, on dirait qu'elle se promène, se fondant dans la toile, dialoguant avec les personnages, portant un regard émerveillé ou parfois effrayé sur ce grand mystère de la beauté.
Françoise Marché-Latour
  • 4. Françoise Marché-Latour | 30/03/2020
Merci Robert de m'avoir prêté ce très beau livre, que tu décris très bien.
Je suis en train de lire " Les derniers jours de nos pères" de Joël Dicker. Le livre se passe durant les années 1942, 43 et 44, et décrit un épisode peu connu de cette période, la mise en place par Churchill du S.O.E., Special Operations Executive, un groupe de volontaires de tous pays pour devenir agents secrets basés en Grande Bretagne et intervenant partout en Europe. Un très beau livre très émouvant, une belle tranche d'Histoire. Je pourrai vous le prêter si vous voulez.
Robert Lagadeuc
  • 5. Robert Lagadeuc | 30/03/2020
Jai lu "Le bal des folles" (Albin Michel), premier roman de Victoria Mas, 30 ans, couronné de plusieurs prix dont le Renaudot des lycéens. Cette histoire se déroule sur fond de l'hôpital parisien de La Salpêtrière vers la fin du XIX° siècle. Là sont internées de nombreuses femmes, marginales, prostituées, hystériques, ou tout simplement placées sans raison médicale par leur famille bourgeoise voulant les cacher pour préserver leur honneur dans la société. Dans ce milieu, la toute puissance des hommes et particulièrement des pater familias ne laisse aucune place à la liberté des femmes et des filles.C'est ainsi qu'Eugénie Cléry sujette à des "visions" et attirée par les écrits du spirite Allan Kardec se retrouve enfermée à la demande de son père parmi les folles dans le service du célèbre professeur neurologue Jean-Martin Charcot.
Le roman est habité par par des personnages emblématiques de chaque catégorie qui peuplent ce monde terrible. Il y a, outre Eugénie, Madame Geneviève, l'intendante figurant l'Institution en plus de Charcot et Louise, une vraie malade exhibée chaque mardi par le neurologue lors de ses cours publics plus prisés que le théâtre de boulevard.
En cette année 1885, pour la mi-carême, comme chaque année, Charcot organise "Le bal des folles" où se presse le Tout Paris. Les internées costumées de manière baroque croient vivre un moment de liberté et peut-être de rencontre amoureuse, de lumière dans leur obscurité de recluses. Les bourgeois viennent s'encanailler dans cet événement méprisable.
C'est pourtant lors de cette triste fête que se dénouera le destin d'Eugénie et se recomposera celui de Louise et de Madame Geneviève.
Victoria Mas mène, avec une maîtrise étonnante du style, de la composition et de la documentation historique, une fiction qui, n'en doutons pas, a des accents terribles de vérité.
Robert Lagadeuc
  • 6. Robert Lagadeuc | 28/03/2020
J'ai vu sur ARTE Concert (https://www.arte.tv/fr/videos/095216-000-A/beth-hart-a-l-olympia/) le concert, capté à l'Olympia le premier mars dernier, de la chanteuse et pianiste américaine Beth Hart : une "nature" qui chante le blues, le rock, le rock blues. Une voix puissante un peu éraillée qui peut être douce comme dans le tendre "Mama This One's For You". Sur scène elle déborde d'énergie et d'empathie pour le public. Un grand moment de communion en ce temps de confinement. La prochaine fois nous évoquerons la musique du monde avec la malienne Rokia Traore. Bonne soirée. Robert

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Date de dernière mise à jour : 29/03/2020